Jamais Plus Victime De Violence point.

On 22 mai 2013, in violence au femmes, by jeanproulx
 
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LE CONJOINT « PERVERS-NARCISSIQUE »

 

 

Violence conjugale sournoise et silencieuse : La violence psychique

Outre les nombreuses formes de violence que peuvent prendre la violence faite aux femmes, mentionnons aussi la violence psychique subie de la part du conjoint narcissique, autre forme de violence psychologique – s’exprimant sous une autre forme que le chantage psychologique dont je parle dans mon article précédent –, mais non moins ravageuse et destructrice. J’oserais même nommer ces hommes « Ces voleurs de vie » dont j’ai connu quelques-unes de leurs victimes personnellement.

Vous avez le sentiment que votre conjoint se sert de vous pour obtenir ce qu’il veut, qu’il s’arrange toujours pour que vous vous sentiez coupable et pour que vous ne lui en vouliez pas. Vous êtes très dépendante de lui et s’il vous arrive de vous disputer en public, il est toujours celui qui garde son sang-froid, essaie de vous calmer, rationalise. En revanche, vous, vous élevez le ton, criez parfois, et pouvez même éclater en sanglots. Il ne se remet jamais en question. Vous, par contre, vous avez une fâcheuse tendance à vous culpabiliser.

« Pervers » parce qu’il s’agit de mettre en place une relation fondée sur l’écrasement de l’autre. Trouver ludique de rabaisser l’autre et y prendre du plaisir est une forme de sadisme. C’est pour cela que l’on peut parler de perversion « narcissique » d’où le terme « pervers narcissique » parce que le pervers agit de la sorte pour se valoriser. Il est conscient de blesser et en tire une jouissance personnelle.

Ecrit par : Jean Proulx

Dans un article ultérieur : Comment reconnaître le conjoint narcissique et Relation d’aide pour vous aider à vous en sortir

une video pour toi :

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Amicalement : jean proulx


Les Femmes Victimes De Violence Conjugale Au Québec

On 16 avril 2013, in violence au femmes, by jeanproulx

Les femmes victimes de violence conjugale au Québec : examen du profil des victimes, des agresseurs et du contexte…

Les 12 jours d’action pour l’élimination de la violence envers les femmes 

S’inscrivant dans une campagne internationale, les 12 jours d’actions se déroulent partout au Québec du 25 novembre,Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes, au 6 décembre, Journée nationale de commémoration et d’action contre la violence faite aux femmes. Partout, des organisations ayant à cœur la lutte contre la violence envers les femmes interpelleront de diverses façons la société québécoise pour dénoncer la violence subie par les femmes parce qu’elles sont des femmes.

Violence aux Femme
Violence aux Femme

Ici comme ailleurs, les femmes subissent de la violence parce qu’elles sont des femmes

« On entend souvent que la violence envers les femmes est chose du passé, ou que les femmes exagèrent.  Pourtant ! Comment explique-t-on qu’en 2012, au Québec, un organisme d’intervention comme SOS Violence conjugale reçoit encore plus de 25 000 demandes d’aide par année ? Comment explique-t-on que depuis les années 1980, plus de 600 femmes autochtones sont portées disparues et ont été assassinées au Canada et qu’on en parle à peine ? Comment pouvons-nous dire que la violence envers les femmes n’est que chimère quand plus de 400 femmes ont été assassinées, et 500 disparues, à Ciudad Juarez au Mexique depuis 1993 ? » affirme Alexa Conradi, présidente de la Fédération des femmes du Québec. 

C’est pour rappeler que, ici comme ailleurs, les femmes sont encore victimes de violence parce qu’elles sont des femmes qu’est publié aujourd’hui dans les principaux journaux une annonce endossée par plus de 60 organismes et plus de 30 personnes.  « Cette annonce invite la population québécoise à visionner une capsule vidéo au http://www.ffq.qc.ca. Cette capsule rappelle des statistiques et des faits souvent inconnus ou peu pris au sérieux, mais extrêmement troublants. Avec cette capsule, nous appelons à briser le silence, parce que le silence c’est l’indifférence !  » enchaîne Alexa Conradi, porte-parole. 

 

Une Video Pour Toi… Image de prévisualisation YouTube

Amicalement; Jean Proulx

Jean Proulx

Victime de Violence Au Femme Non !

On 11 mars 2013, in violence au femmes, by jeanproulx

Victime de violence, une femme ne peut invoquer la contrainte comme défense!

Ottawa — Une femme battue, accusée d’avoir embauché un tueur à gages pour faire assassiner son mari, ne peut invoquer la défense de contrainte pour éviter une condamnation, a tranché vendredi la Cour Suprême du Canada. 

Mais celle qui est à l’origine de cette cause, Nicole Ryan, est toutefois libre: dans un geste exceptionnel, la Cour a ordonné l’arrêt des procédures contre elle.

Dans une décision empreinte d’humanité, la Cour juge notamment que la femme de la Nouvelle-Écosse a suffisamment souffert.

Alors que plusieurs s’attendaient à ce que la «défense de la femme battue» soit précisée, voire étendue, la décision ne vient finalement que clarifier la défense de contrainte et l’interdire pour les victimes de violence conjugale. Et le plus haut tribunal n’indique aucunement que l’embauche d’un tueur à gages était acceptable.

La Cour en a toutefois profité pour dénoncer le comportement de la police qui n’a pas protégé Mme Ryan malgré ses multiples demandes d’aide.

Celle-ci, violentée par son mari qui menaçait d’ailleurs de la tuer, ainsi que sa fille, avait voulu engager un tueur à gages pour se débarrasser de son conjoint. Mais sans le savoir, l’homme qu’elle avait voulu embaucher était un agent d’infiltration de la Gendarmerie royale du Canada (GRC).

Elle avait accepté de le payer 25 000$ et lui avait fourni une photographie de son époux et son adresse.

Arrêtée et accusée d’avoir «conseillé la commission d’un crime», Mme Ryan avait plaidé que malgré tous ses appels à la police et aux centres d’aide pour victimes, personne ne l’avait aidée.

Selon le témoignage de cette mère, qui a été crue par le juge, le comportement violent et menaçant de M. Ryan se manifestait au moins une fois par semaine par des scènes au cours desquelles il lui lançait des objets à la tête, l’agressait physiquement et menaçait de la tuer. Il lui répétait souvent qu’il les tuerait, elle et sa fille, si jamais elle tentait de le quitter et qu’il «mettrait le feu à la foutue maison» pendant qu’elles se trouveraient à l’intérieur. La Cour a noté que l’accusée était émotionnellement brisée, amaigrie et se sentait dans une impasse.

Nicole Ryan soutenait qu’elle n’avait pas d’autre choix, et que sa tentative pour faire tuer son mari avait donc été faite sous la contrainte.

Elle avait été acquittée par la Cour supérieure et la Cour d’appel de la Nouvelle-Écosse.

Mais la Cour suprême, à l’unanimité, a rejeté ses arguments. Elle juge que ce moyen de défense de contrainte peut seulement être invoqué lorsque la victime est un tiers innocent. «À notre avis, le moyen de défense fondé sur la contrainte peut être invoqué lorsqu’une personne commet une infraction sous la contrainte d’une menace proférée dans le but de la forcer à commettre cette infraction. Ce n’était pas le cas de Mme Ryan. Elle voulait faire tuer son mari parce qu’il menaçait de les tuer, elle et sa fille, et non parce que quelqu’un la menaçait dans le but de la forcer à le faire tuer», insiste la Cour suprême.

La Cour ne se prononce pas sur la légitime défense, et si Mme Ryan aurait pu la plaider.

Une occasion manquée, avance Kim Pate, la directrice exécutive de la Société Elizabeth Fry, un organisme communautaire qui vient en aide aux femmes qui doivent faire face à la justice pénale.

«La Cour n’a pas dit clairement que Mme Ryan avait le droit de se défendre», déplore-elle. «C’est injuste de tracer des lignes étanches entre les divers moyens de défense, entre lesquelles les femmes battues peuvent tomber et ne pas obtenir la protection des tribunaux», a-t-elle fait valoir.

Malgré ses conclusions sur la défense, la Cour a jugé que ce «cas exceptionnel» méritait une «réparation exceptionnelle». Elle a ainsi ordonné l’arrêt des procédures.

«Soulagée», a répondu Mme Ryan vendredi, crispée, alors que des journalistes lui demandaient en point de presse, à Halifax, comment elle se sentait.

La Cour a conclu (huit juges en faveur et un dissident) qu’il serait injuste de lui imposer un autre procès. Et cela, en raison des mauvais traitements qu’elle a subis aux mains de son mari et des interminables procédures en justice qui se sont étirées sur près de cinq ans. La Couronne a changé sa position sur la possibilité de la défense de contrainte entre la Cour supérieure et la Cour d’appel, ce qui a mis Mme Ryan dans une situation intenable.

«Nous estimons également que l’incertitude entourant le droit en matière de contrainte, conjuguée au changement de position du ministère public entre le procès et l’appel, a porté atteinte au droit de Mme Ryan à une défense équitable», écrivent les juges Louis Lebel et Thomas Cromwell qui ont rendu le jugement.

Le juge Morris Fish aurait pour sa part ordonné un nouveau procès.

Mais le plus haut tribunal du pays écorche aussi la police. «Il est aussi troublant de constater, à la lumière du dossier, que les autorités compétentes ont semblé démontrer un plus grand empressement à intervenir pour protéger M. Ryan qu’à réagir à la demande de Mme Ryan lorsqu’elle sollicitait leur aide pour mettre un terme au règne de terreur que lui imposait son époux», est-il écrit dans le jugement. «C’est triste», a laconiquement déclaré Mme Ryan, au sujet des reproches faits à la police.

Kim Pate espère pour sa part que le comportement des policiers fera l’objet d’un examen approfondi, puisqu’il est loin d’avoir été à la hauteur.

Maintenant que les procédures judiciaires sont terminées, Nicole Ryan espère avant tout pouvoir renouer avec sa fille, qu’elle n’a pas vue depuis cinq ans, depuis qu’elle a été accusée dans cette affaire.

Visiblement anxieuse, elle n’a pas voulu décrire comment elle a vécu sans contact avec sa fille, qui est maintenant âgée de 12 ans. «Je suis heureuse de pouvoir retrouver ma vie et de retourner à l’enseignement», a-t-elle toutefois indiqué.

Amicalement : JEAN PROULX

Jean Proulx

Femme Victime De Violence

On 23 janvier 2013, in violence au femmes, by jeanproulx

Femme Victime De Violence…

Victime de violence, une femme ne peut invoquer la contrainte comme défense

Par : La Presse Canadienne | Le : 2013-01-18 10h15

Nouvelles

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Victime de violence, une femme accusée d’avoir tenté d’embaucher un tueur à gages pour faire assassiner son mari ne peut invoquer la défense de contrainte pour éviter une condamnation, a tranché la Cour Suprême du Canada.

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Nicole Ryan avait voulu engager un tueur à gages pour se débarrasser de son conjoint

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Nicole Ryan avait voulu engager un tueur à gages pour se débarrasser de son conjoint

Mais la femme qui est à l’origine de cette cause est toutefois libre: la Cour a ordonné l’arrêt des procédures contre elle.

Alors que plusieurs s’attendaient à ce que la « défense de la femme battue » soit précisée, la décision ne vient que clarifier la défense de contrainte.

Battue par son mari qui menaçait de la tuer, ainsi que sa fille, Nicole Ryan avait voulu engager un tueur à gages pour se débarrasser de son conjoint. Mais sans le savoir, l’homme qu’elle avait voulu engager était un agent d’infiltration de la Gendarmerie royale du Canada (GRC).

Elle avait accepté de le payer 25 000$ et lui avait fourni une photographie de son époux et son adresse.

Arrêtée et accusée d’avoir conseillé la commission d’un crime, Mme Ryan avait plaidé que malgré tous ses appels à la police et aux centres d’aide pour victimes, personne ne l’avait aidée. Elle soutenait qu’elle n’avait pas le choix, et que sa tentative pour faire tuer son mari avait donc été faite sous la contrainte.

Mme Ryan avait été acquittée par la Cour supérieure et la Cour d’appel.

La Cour suprême, à l’unanimité, a rejeté ses arguments. Elle juge que ce moyen de défense de contrainte peut seulement être invoqué lorsque la victime est un tiers innocent.

Le juge Morris Fish aurait ordonné un nouveau procès

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Le juge Morris Fish aurait ordonné un nouveau procès

« À notre avis, le moyen de défense fondé sur la contrainte peut être invoqué lorsqu’une personne commet une infraction sous la contrainte d’une menace proférée dans le but de la forcer à commettre cette infraction. Ce n’était pas le cas de Mme Ryan. Elle voulait faire tuer son mari parce qu’il menaçait de les tuer, elle et sa fille, et non parce que quelqu’un la menaçait dans le but de la forcer à le faire tuer », insiste la Cour suprême.

Malgré cette conclusion, la Cour a jugé que ce cas exceptionnel méritait une réparation exceptionnelle. Elle ordonne l’arrêt des procédures.

La Cour a conclu (huit juges en faveur et un dissident) qu’il serait injuste d’imposer à Nicole Ryan un autre procès. Et cela, en raison des mauvais traitements qu’elle a subis aux mains de son mari et des interminables procédures en justice qui se sont étirées sur près de cinq ans.

« Nous estimons également que l’incertitude entourant le droit en matière de contrainte, conjuguée au changement de position du ministère public entre le procès et l’appel, a porté atteinte au droit de Mme Ryan à une défense équitable ».

Mais le plus haut tribunal du pays écorche aussi la police.

« Il est aussi troublant de constater, à la lumière du dossier, que les autorités compétentes ont semblé démontrer un plus grand empressement à intervenir pour protéger M. Ryan qu’à réagir à la demande de Mme Ryan lorsqu’elle sollicitait leur aide pour mettre un terme au règne de terreur que lui imposait son époux », est-il écrit dans le jugement.

Le juge Morris Fish aurait pour sa part ordonné un nouveau procès.

Pour lire le jugement complet,

Pourvoi accueilli, le juge Fish est dissident en partie.
Procureur de l’appelante : Public Prosecution Service of Nova Scotia, Halifax.
Procureurs de l’intimée : Pink Larkin, Halifax; Greenspan Humphrey Lavine, Toronto.
Procureur de l’intervenant le procureur général de l’Ontario : Procureur général de l’Ontario, Toronto.
Procureurs des intervenants l’Association canadienne des Sociétés Elizabeth Fry et le Fonds d’action et d’éducation juridiques pour les femmes : Université de la Colombie?Britannique, Vancouver.
Procureurs de l’intervenante Criminal Lawyers’ Association (Ontario) : Ursel Phillips Fellows Hopkinson, Toronto; Webber Schroeder Goldstein Abergel, Ottawa.
Amicalement : Jean Proulx
Jean Proulx

L’erosion de l’estime de soi

On 20 décembre 2012, in violence au femmes, by jeanproulx

L’érosion de l’estime de soi…

si tu frappe une femme

si tu frappe une femme

 

Même après le mariage, les agresseurs quelques montrent leurs vraies couleurs immédiatement. Il ya une accélération progressive de la violence, à commencer par des crises en colère, crier, frapper les murs, et des menaces. Et lorsque cela se produit il ya une attaque très réel sur l’estime de soi de la femme. L’agresseur rabaisse constamment d’elle, lui dit qu’elle est stupide, lui dit qu’elle lui a fait perdre son caractère.

Et, il l’isole. L’un après l’autre, il trouve une raison qu’elle ne devrait pas être près de ses amis ou membres de la famille. Il coupe de fait toute ses relations afin qu’elle puisse pas obtenir les informations réalistes sur son comportement, de sorte que ses amis ne dira pas: «Vous devriez laisser ce fluage. »

Seulement, après qu’elle a suffisamment ventilés, isolés, et affectivement dépendant de lui faire des coups réels de démarrage. Et l’érosion de l’estime de soi se poursuit. L’une des phrases les plus communes de l’agresseur utilise est: «Pourquoi m’avez-vous fait vous battre? » Il ne suffit pas qu’il bat sa victime, il doit la convaincre qu’elle a demandé à être battu.

Problèmes cognitifs

Il existe certaines distorsions très réels qui se produisent dans l’esprit des femmes victimes de violence après qu’ils ont été victimes pendant un moment. Le plus remarquable, c’est qu’ils semblent avoir oublié le sens véritable de l’amour. Il est inutile de leur indiquer que les gens qui vous taper dessus ne sont même pas comme vous, beaucoup moins que vous aimez. Les agresseurs les ont convaincus qu’ils les ont battus parce qu’ils les aiment.

Les femmes maltraitées sont habitués à la violence. Comportement abusif qui enverrait la plupart des dirigeants semble tout à fait normal pour eux. Après tout, c’est ce qu’ils vivent chaque jour.

Il ya également une distorsion dans les esprits quant à ce qu’un homme est censé être. Les agresseurs les convaincre que seulement violents ou dangereux sont les hommes, les «vrais hommes», et tous les autres sont des mauviettes. Il s’agit du lavage de cerveau qui empêche certaines femmes de trouver un homme violent après l’autre. Ils ne sont tout simplement pas attirée par sain, stimulant les mâles.

Le cycle de la violence et des retombées positives

Analyse transactionnelle nous dit qu’il ya toujours un «payer» pour mauvaises habitudes de comportement. En d’autres termes, il ya quelque chose de la personne est en sortir, ou il / elle ne voulait pas le faire. Mais ce qui dans le monde pourrait être une femme victime de violence de sortir de l’être battu? La réponse mai-être que c’est la réconciliation qui est la récompense.

Il ya un cycle déterminé à la violence conjugale. Elle commence avec la violence verbale et accélère finalement à un passage à tabac. Mais. . . il ne s’arrête pas là. L’étape suivante du cycle, c’est la réconciliation. L’agresseur de sa victime raconte combien il l’aime, comment il se sent terribles, et qu’il ne se reproduise jamais. Et il ya une brève période de bonheur affectif, généralement accompagnée par une activité sexuelle intense. La victime d’abus est tellement affamé d’affection et de l’affirmation que, même ce substitut lamentable pour l’amour semble joyeux. Et puis, bien sûr, le cycle recommence, la constitution progressive de la colère menant à des passages à tabac conduisant à la réconciliation, avec chaque cycle de devenir un peu plus violent que le précédent.

Aider la victime à sortir

Aussi décourageante que tout cela mai être, il ya des femmes qui échappent à ces relations. Voici quelques choses que vous pouvez faire cela peut vous aider.

1 – Essayez de les amener le plus loin de l’agresseur que possible. Les agresseurs sont étonnamment bons artistes con, et si elles peuvent se rendre à leurs victimes, ils peuvent habituellement les parler pour pouvoir revenir. Si la victime a de la famille dans un autre État, leur demander de la prendre dans tout, elle attend le divorce. Dans le cas contraire, essayer de monter dans un refuge pour femmes dans un autre comté (abris de nombreuses femmes en réseau avec d’autres refuges et «Trade,« victimes dans les deux sens.) Ne comptez pas sur une ordonnance de maintien de l’agresseur away – they’re just morceaux de papier.

2 – Essayez de construire l’estime de soi. Une pratique courante dans les refuges pour femmes est d’amener les victimes Out for a new hair-do et de nouveaux vêtements. Cette mai sembler un peu idiot sur le visage de celui-ci, mais c’est une bonne pratique. Le plus que vous pouvez faire pour construire l’auto de la victime estime de soi, moins il est probable qu’elle va accepter d’être maltraités. Les personnes en santé ne laissez pas d’autres personnes les ont battus.

3 – tenter de redresser sa pensée. Si elle peut se le permettre, lui faire un thérapeute cognitif qui se spécialise dans le traitement de la pensée déformée. Dans le cas contraire, essayer de monter dans une thérapie de groupe avec d’autres femmes victimes de violence. Jamais, jamais accepter toutes les déclarations que l’homme qui l’a battue jusqu’à l’aime, ou qu’il est désolé pour lui, ou qu’il va changer. Ces hommes sont des monstres, et si on les laisse incontrôlée ils finissent par tuer en place ou la mutilation de leurs victimes. Pire encore, si elle continue de penser à eux aussi attrayant, tu vas en trouver un autre après le divorce.

Avant tout, soyez patiente et compréhensive. Une femme qui a vécu pendant des années avec l’abus est très gravement endommagé, émotionnellement et physiquement. Il mai prendre un certain temps à guérir ces blessures, mais le tissu cicatriciel est toujours plus fort que le tissu normal. Si elle colle avec elle, elle va jamais avoir à se sentir comme une victime à nouveau.

 

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Amicalement : Jean Proulx